Cette année le Festival sans nom se déroulera les 21 et 22 octobre 2017 à la Société Industrielle de Mulhouse (la SIM pour les fanas d'acronyme).
Outre les rencontres avec les auteurs en dédicaces, vous pourrez assister à de nombreuses tables rondes, interviews, atelier d’écriture..., le programme complet c'est par ici.
Pour la première fois, le salon se dote d'un prix littéraire, pour les romans en lice et la composition du jury, n'hésitez pas, suivez ce lien.
Alors je ne sais pas vous, mais avec ce programme je ne peux que me rendre à Mulhouse pour participer à cette fête du polar. D'autant plus que j'y retrouverai de nombreux amis, lecteurs et blogueurs.
Vous n'êtes toujours pas convaincus ? Alors laissons le parrain de cette édition vous en parler et vous convaincre de vous déplacer.
La belle ville rose de Toulouse accueille pour la 8ème année le Festival International des Littératures Policières. Du 7 au 9 octobre 2016.Cette anné le parrain est Qiu Xiaolong, écrivain chinois, créateur de l'inspecteur Chen.
Et oui encore un salon rempli d’auteurs de polar allez vous me dire, mais ce n'est pas que ça vous répondrais-je. Avant tout Toulouse Polars du Sud est une association, créée en 2008, qui rassemble des amateurs de littératures policières sous toutes ses formes - Romans noirs - Enquêtes - Énigmes - Historiques... Son but premier est de promouvoir les littératures policières et étrangères dans leurs diversités, d'inciter à la lecture et de combattre l’illettrisme.
Mais que se passe t-il pendant ce mois d’Octobre à Toulouse ?
Des conférences, des rencontres littéraires courtes de 30 minutes, des dédicaces sur le site du salon au sein du quartier Le Mirail, et dans les librairies partenaires du festival. Des auteurs iront a la rencontre du jeune public en partenariat avec 9 écoles, 6 collèges et 6 lycées, ainsi qu'a la rencontres des étudiants du Centre universitaire Jean-François Champollion d’Albi, et le Centre de Ressources des langues à l’Université Jean Jaurès Toulouse. Et d'autres iront à la rencontre des salariés au sein des entreprises. Une exposition de photo de Christelle Guillaumot au bar Le Cactus. Un rallye-enquête concocté par Sire Cédric, a la découverte de Toulouse sous son côté noir.
Une fois n'est pas coutume, j'ai abandonné la lecture de Toutes les vagues de l’océan. Non pas qu'il ne me plaise pas, mais je me suis engagée pour être jury dans un prix littéraire, et je me rends compte que cela ne me convient pas. Je me sens bloquée dans le choix de mes lecture, et du coup je n'y prends pas de plaisir. Il y a tellement de livres dans ma PAL que j'ai envie de lire que j'ai pris la décision de me retirer de prix littéraire. Il n'est pas dit que je ne me replongerais pas dans la lecture de ce livre, qui au demeurant est plutôt plaisant.
Vous connaissez les prix littéraires, Goncourt, Renaudot, Femina… ? Chaque année, à l’heure de la rentrée des classes, dans l’effervescence médiatique, des œuvres littéraires sont récompensées en grande pompes !
Une bande de libraires, a fait le pari fou (mais pas tant que ça) de créer leur propre prix afin de défendre avec passion leur amour des mots bien agencés, des histoires qui vous embarquent au-delà de votre quotidien.
Le Prix Libr’à Nous a vu le jour en 2015, organisation à but non lucratif, à l’initiative de Valérie Caffier, et d’Audrey Andriot, libraires de choc, de charme et d’émotion, rejointes cette année par les non moins excellentes Sonia Petit et Delphine Cambet.
La deuxième édition de ce Prix pas comme les autres (gageons qu’il a de belles années devant lui), a vu pas moins de 400 livres lus par plus de 200 libraires de tous horizons du monde Francophone (Belgique, Maroc, Suisse, Nouvelle Calédonie, France…).
Accueillie au centre Wallonie-Bruxelles – 127-129 rue Saint Martin – Paris IV - la soirée s’est déroulée dans une ambiance conviviale, devant une salle pleine de lecteurs (oui, oui, les libraires sont des lecteurs), d’auteurs et d’éditeurs. Après un discoursd’accueil et de remerciements de la présidente de l’association – Valérie, un peu stressée tout demême, mais qui s’en est sortie haut la main – la remise des Prix a commencé.
- Catégorie Littérature étrangère : "La neige noire", Paul Lynch, traduction de Marina Boraso, Les éditions Albin Michel.
- Catégorie Littérature francophone : "Le Caillou", Sigolène Vinson, Éditions Le Tripode.
Antonin Louchard, Sigolène Vinson et Paul Lynch, nous ont fait l’honneur d’être parmi nous. Les autres auteurs étaient représentés par leurs éditeurs et traducteurs.